Propagande stalinienne
Publié le 10/02/2008 à 12:00 par lapropagandestalinienne
Cette video est un montage de deux parades différentes, l'un en 1941, la seconde en 1946. Ayant eu lieu sur la Place Rouge à Moscou, ces défilés militaires restent encore aujourd'hui célèbres. Nous allons comme pour le film propagandiste rechercher les symboles de propagande.
- L'aspect frappant dans cet extrait est l'ordre qui y règne. En effet les soldats sont en formation, synchronisés les uns aux autres, intégrés dans un groupe spécifique qui lui aussi bouge simultanément aux autres. Toute cette organisation permet de montrer l'autorité qui régi le tout, à savoir Staline. Ce système est tout à fait propagandiste, dans la mesure où il se trouve, c'est à dire dans un régime totalitaire. En effet nous décelons là plusieurs méthodes de persuasion. Tout d'abord
l'appel à l'autorité. Le fait que les soldats soient groupés massivement et en rang permet de prouver toute l'organisation de l'Armée Rouge. De plus les différentes escouades appellent au
communautarisme, c'est à dire entretenir ainsi l'idée qu'un groupe social ou une communauté se "serre les coudes", solidaire, et ainsi instaurer un cohésion durable entre l'émetteur de la propagande et les spectateurs. Enfin
l'effet de groupe qui lui agit pour n'importe quel être humain: lorsque dans un groupe, la majorité adopte un comportement, les plus sceptiques face au message sont obligé d'adopter la même attitude pour ne pas paraître différents. Ce comportement est naturel chez l'homme en groupe (applaudissements, reprise de slogan, approbation ou désapprobation...).
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Le chant des soldats montre aussi la volonté d'éliminer les pensées étrangères au groupe par la répétition de la musique et des paroles, ce qui invite les spectateurs à chanter et rétréci alors leur capacité à penser comme ils penseraient normalement.
- En outre l'accent est mis dès le début de la video sur le portrait de Staline, seul et aisément reconnaissable, qui salue la foule. Cela permet de comprendre la fonction de l'homme même si on ne le connait pas. Entouré de ses généraux il incarne l'autorité.
- De plus ces défilés ont plus que tout une
influence médiatique non contestable. En effet pour la parade de 1941 cela montrait aux Allemands la force russe; en 1946 cela sera pour confirmer cette puissance, vainqueur de l'Allemagne et rivale des Etats-Unis. Retransmis à la télévision ils toucheront un public maximum, bien que le téléviseur soit encore peu répandu dans les maisons.
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Les symboles communistes tels que l'étoile rouge, brillante de mille feux au début de la video ainsi que le marteau et la faucille permettent de montrer la puissance du régime. Ils sont en effet présents partout, sur les uniformes, les drapeaux, les véhicules, et l'étoile est même formée par un régiment d'avions Stuka dans le ciel au dessus de la Place Rouge, une véritable prouesse qui force à l'admiration.
- Enfin les vagues incessantes de matériels militaires, tout d'abord des officiers non armés, puis des marins, l'infanterie, l'artillerie légère, les DCA, le passage des gros obusiers puis des tanks et enfin de l'artillerie lourde constitue une gradation de la puissance militaire de l'URSS, encore une fois révélatrice de la puissance du pays.
Publié le 07/02/2008 à 12:00 par lapropagandestalinienne

Staline met en place entre les années 1924 et 1953 une véritable dictature où il est le seul chef. Il utilise tous les moyens disponibles pour conserver sa position et accroître son pouvoir. Les portraits du "petit père des peuples" fleurissent et des statues sont érigées dans toute l'URSS. Il met également en place un véritable culte de la personnalité qu'il entretient grâce à une propagande intensive, une utilisation des médias et des mouvements collectifs. Ceux-ci ont pour but de soutenir sa politique. Il utilise des affiches et des photomontages pour vanter l'industrialisation et la collectivisation des terres. L'image de Staline est partout, elle est même utilisée pour le recrutement de l'Armée Rouge. Tout est bon pour montrer la puissance du pays ; durant la famine des années 1930, les statistiques de production sont truquées. Les manifestations "spontanées", les grandes parades et les défilés sur la Place Rouge servent à montrer la grandeur du régime. Les photos où apparaissaient les opposants au régime comme Trotski, Kamenev et d'autres, sont truquées et ils sont éliminés des photos. Les faits sont falsifiés afin de faire de l'URSS un modèle uniquement positif, une fois réécris, ils sont imprimés dans les livres d'histoire des écoliers. La jeunesse est endoctrinées dès son plus jeune âge. En effet, de 8 à 10 ans, les enfants sont Octobriens ; de 10 à 14 ans, ils font partis des Pionniers pius des Komsomols de 14 à 25 ans. La propagande est diffusée dans la presse, à la radio puis à la télévision et enfin au cinéma. On retrouve dans la Pravda, le journal du Parti Communiste soviétique, des poèmes panégyriques en l'honneur de Staline et écrit par Rashimov. La peinture officielle qui montre le réalisme soviétique , est très utilisée. On y retrouve Plastov, Romas, Tvidze, Guerassimov ou encore Vladimirski qui mettent en scène le "petit père des peuples", souvent avec des enfants. Staline devient donc le seul maître à bord du navire comme le prouve l'image où il est à la barre d'un bateau. Le bateau étant l'allégorie de l'URSS (drapeau) et du communisme (étoile rouge). Il crée un modèle communiste où le seul homme au pouvoir utilise la propagande et la répression pour servir ses idées et le communisme. La répression est obligatoire car elle permet d'éliminer les dissidents, ceux qui n'ont pas été convaincus par la propagande. C'est au nom du communisme que des dizaines de millions personnes ont été tuées en URSS. Après la collectivisation des terres, les koulaks sont arrêtés, envoyés au goulag, en Sibérie ou fusillés. Dans les goulags, ils étaient soumis à des travaux forcés et à cause du travail, du froid et du manque de nourriture, ils mourraient et étaient remplacées par d'autres. Cette alliance entre répression et propagande est indispensable pour éviter les émeutes et maintenir en place le régime. Ce système devient un modèle qui se diffuse dans le monde entier. On le retrouve ainsi en Corée du Nord sans aucune modification avec l'URSS, mais aussi en Chine ou à Cuba. Ces deux pays ont adapté le modèle mais on retrouve toujours les bases posées par Staline.
Publié le 21/01/2008 à 12:00 par lapropagandestalinienne

Dès 1949, les communistes prennent le contrôle de la Chine. Ils mettent fin à une période de guerre civile et de morcellement politique. Le 1er octobre, Mao fonde la République Populaire de Chine sur la place la place Tian'anmen à Pékin. Comprenant le danger des autres partis, notamment ceux de droite, Mao lance la Révolution Culturelle, il s'aide de la jeunesse du parti afin de reprendre le pouvoir. Les jeunes sont endoctrinés et doivent posséder un exemplaire du Petit Livre Rouge qui contenait le programme de la Révolution Culturelle prônée par les dirigeant chinois. A la manière de Staline, Mao utilise le culte de la personnalité. Il utilise également les mouvements de foules et manipule les masses comme tous les grands dictateurs. En témoigne ainsi les rassemblement devant la Cité Interdite d'où Mao arrangeait la foule. Elles servaient également de démonstration de force et montraient la puissance du régime. Elles rappellent incontestablement, les manifestations devant le Kremlin sous Staline. La répression est elle aussi utilisée puisque des dizaines de millions sont mortes. De plus, on retrouve des "goulags" appellés "prison-usine". Ce système concentrationnaire reprend le modèle soviétique.
Aujourd'hui le pays s'ouvre à l'étranger et au tourisme comme Cuba mais il cherche toujours à montrer sa puissance. La volonté d'organiser les Jeux Olympiques à Pékin peuvent montrer ce désir. Ainsi le régime reprend lui aussi les bases du modèle communiste de Staline mais aujourd'hui le régime tend vers le capitalisme malgré les discours des dirigeants.
Publié le 19/01/2008 à 12:00 par lapropagandestalinienne
http://www.dailymotion.com/video/x25wp2_staline-a-berlin_events
Résumé général du film et présentation de l'extrait:
Le lien ci-dessus nous présente un extrait de film de propagande, La Chute de Berlin, fresque en couleurs de 1949 sur la seconde guerre mondiale à la gloire de Staline et du régime politique en URSS. L'acteur qui interprète Staline n'est autre que son sosie officiel, Mikhail Gelovani qui n'avait le droit d'interpréter que le rôle du "Petit Père des Peuples". Dans le film (que j'ai visionné partiellement), Staline figure autant comme un stratège ingénieux à la tête de l'Armée Rouge qu'il dirige d'une main de maître que comme un habile négociateur lors de conférences importantes entre pays vainqueurs, où il tient allègrement tête à un Winston Churchill fourbe et alcoolique. Dans la scène finale, le héros, un vaillant ouvrier stakhanoviste nommé Alioucha retrouve après s'être engagé dans l'Armée Rouge et avoir fait preuve de qualités héroïques, Natacha sa bien-aimée, capturée par les nazis et placée dans un camp de concentration. Les deux amoureux seront bénis par Staline qui est accueilli en véritable héros par la population allemande, mais aussi de toutes les autres nations comme le montrent les différents drapeaux français, anglais et américains, symbole de reconnaissance que le monde porte à l'URSS et à lui-même.
Les symboles propagandistes dans cet extrait sont nombreux et nous allons tacher de les trouver et de les examiner le mieux possible.
- Tout d'abord
le titre de film. Accrocheur pour l'époque (le film est sorti en 1949 soit 4 ans après la fin de la seconde Guerre Mondiale); il éveille la curiosité du spectateur, qui le pousse à visionner. Il a pour but d'attirer le spectateur.
- En outre, le film a aussi
une visée médiatique. En effet il n'est pas aussi difficile à comprendre que des livres. Tout est dans la simplicité afin que les classes de la société, notamment les ouvriers les plus pauvres et analphabètes puissent comprendre aisément le message transmis. Ce type de support assure donc une influence médiatique importante, ainsi qu'une une réceptivité et une compréhension obligées des spectateurs au message propagandiste.
- Concernant Staline, il est largement mis en valeur par son habit militaire blanc qui le distingue de la foule venue l'acclamer, mais aussi de ses autres généraux, vêtus quant à eux de vêtements noirs, ceci dans le but de conserver le regard des spectateurs sur Staline. Nous avons alors affaire à
un détourage autour du maître de l'URSS.
De plus le fait qu'il porte seulement l'étoile rouge, symbole du communisme, révèle son ton modeste. En effet il ne porte pas toutes ses autres décorations. Cela simplifie la vision du symbole, très important pour identifier les personnages, même si ici Staline est facilement reconnaissable.
- Les autres personnages sont aussi évidemment liés au message propagandiste. Ici ils se ruent pour voir et acclamer Staline. Certains portent aussi des drapeaux, français, anglais, américain et de la République Tchèque. Comme signalé précédemment, ils témoignent de la reconnaissance des nations envers Staline, véritable héros de la seconde Guerre Mondiale.
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L'effet moutonnier consiste à regrouper de grandes foules afin de faire adhérer le spectateur à la cause soutenue par un mouvement de masse. Il est ici incontournable.
- Après le discours de Staline, plusieurs personnes de différentes nationalités (nous reconnaissons un italien, un portugais et probablement un français) crient "Viva Staline" dans un accent de leur patrie. Cette répétition ou
technique de renforcement augmente la perception du spectateur sur le terme accentué et influe l'audience. La fréquence de répétition du terme augmente encore plus l'importance qu'il prend dans l'extrait.
- Enfin,
les généralités éblouissantes, comme les fins de film heureuses provoquent une émotion intense dans l'auditoire. Des thèmes comme l'amour de la patrie (Alioucha et Natacha), le désir de paix dans le monde (probablement cité par Staline dans son discours), ainsi que la liberté ou la justice sont autant de mots possédant toujours une connotation positive. Même si chaque individu possède sa propre définition des mots, par association de concepts ils sont perçus comme grandioses. Ici Staline qui bénit les deux amoureux, qui viennent de se retrouver après une féroce guerre, constitue un concept d'amour universel forcément favorable au film.
- Outre la propagande présente dans cet extrait, une
imprécision intentionnelle est placée dans le film et se rattache à un type de désinformation. En effet Staline possédait une peur phobique de l'avion, si bien qu'il ne montait jamais dedans. De plus il était paranoïaque, ce qui le contraint à ne pas quitter son territoire.
Publié le 17/01/2008 à 12:00 par lapropagandestalinienne
La République de Cuba, est dirigé par Fidel Castro depuis le 1er janvier 1959 après sa prise de position à la tête de l'armée révolutionnaire. Paradoxalement, les États-Unis sont les premiers à reconnaître l'existence de cette nation. Cependant, les rapports entre les deux pays se dégradent très rapidement, les américains comprenant le danger d'une nation communiste aux portes de leur pays tentent de renverser Castro. Avec l'aide de la CIA, les américains tentent d'envahir Cuba et débarquent dans la Baie des Cochons. L'opération est un échec total. Les 1400 réfugiés cubains entraînés par les services secrets américains sont tous tués ou fait prisonniers. Cuba et ses dirigeants sont très liés au autorités russes comme le téloigne la crise des missiles. Du 22 octobre au 31 octobre 1962, des missiles nucléaires soviétiques sont installés à Cuba contre l'avis du gouvernement américains. Cette crise entraîne les deux pays au bord de la guerre nucléaire.
Ainsi la propagande que l'on retrouve à Cuba est essentiellement utilisé pour contrer celle venant des Etats-Unis. Elle se manifeste peut par des affiches à la différence du culte de la personnalité de Staline en URSS. Se sont plutôt des slogans ou des mots d'ordre visant à rallier le peuple à une cause ou contre les intérêts américain dans l'ïle. Le pouvoir parvient à maintenir le régime grâce à l'obligation du travail. En effet, la population est obligée de travailler et il est très mal vu de la part des habitants de vivre sans avoir un travail fixe. De plus, les cubains ne peuvent pas voyager et sortir du pays. En effet, les visas doivent être proposés aux habitants et ceux-ci ne peuvent en demander eux-mêmes. Ainsi, le régime est dirigé par Fidel Castro, mais le régime n'est plus uniquement limité à son simple règne car sa succession est déja prévue et ne posera pas de prooblèmes. La propagande reste donc limitée sur l'île, cependant à la différence de son modèle: l'URSS, le pays s'ouvre à l'étranger et privilégie le tourisme pour se développer. C'est donc pour cela qu'il accepte les dollars US aussi bien que les pesos traditionnels. On est donc maintenant bien loin du modèle de Staline malgré une base semblable
"Venceremos" est un manuel destiné aux élèves cubains. Il propose des exercices destinés à l'apprentissage de la lecture et de l'écriture et quelques rêgles de grammaire. Cependant ce n'est pas un innocent livre d'écolier. En effet, il traite des principales thématiques castristes. On considère donc ce livrecomme un ouvrage de propagande destiné à embrigader les jeunes.
Publié le 13/01/2008 à 12:00 par lapropagandestalinienne
"Dans les jours joyeux de notre libération du joug des envahisseurs allemands…"
Cette image représente la période qui opposait L'URSS de Staline aux Nazis d'Hitler.
Nous pouvons observer une famille de pauvres accrochant le tableau de Staline au murs de leur maison de bois (nommée Vologda)
La famille paraît heureuse, en particulier l'enfant surélevé, représentent ici l'espoir et la joie.
Ce dernier tiens le portrait de Staline dans sa main gauche. Le dictateur est ainsi donc symbolisé par l'innocence et la douceur.
En arrière plan, l'armée soviétique marche en direction de l'ouest portant le drapeau soviétique rouge.
La nuance entre le noir et blanc de l'image et la couleur rouge facilement repérable montre donc ici une union et une puissance à la fois politique et militaire.
Mais cette puissance n'est qu'illusion puisque l'armée rouge démoralisée se fera submergé par trois corps d'armée allemands le 22 juin 1941 à 3h15: L'un avançant vers Leningrad, le second vers Moscou, et le troisième en direction de Kiev. En trois mois de campagne, la Wehrmacht arrive dans les faubourgs de Moscou, Leningrad est assiégée et Kiev conquise.
Les armées soviétiques perdirent lors de ces attaques 3 millions d'hommes, 8000 chars d'assaut et 15 000 canons.
Enfin la passivité de Staline fut stupéfiante puisque pendant la première journée, il interdit de riposter aux tirs des troupes allemandes, refusant même de s'adresser au peuple Russe à la radio.
Publié le 13/01/2008 à 12:00 par lapropagandestalinienne
"Longue vie à Staline grand architecte du communisme"
En arrière plan, nous pouvons observer un long et grand barrage en construction.
Au premier plan Staline dans son grand uniforme, observe avec un regard fier et visionnaire l'horizon Russe. Derrière lui les responsables locaux et assistants regardent dans la même direction: Tout son peuple est prêt à le suivre dans l'avenir "prometteur" du dictateur.
Enfin cette vision est accentuée par la présence d'une foule anonyme en arrière plan, drapeau rouge claquant au vent, saluant le dictateur.
Et pourtant la construction des barrages tels que le Dniepr ou encore les canaux tels que celui de Moscou-Volga et enfin de villes tels que Vorkouta,Norilsk,Komsomolsk, Bratsk, Balkhach et Magadan furent construites grâce à une main d'oeuvre gratuite: Celle du goulag.
En effet Staline voulait moderniser l'industrie afin que l'URSS rivalise avec l'Europe et les États-Unis.La priorité fut donc donnée à l'industrie lourde, mais les objectifs fixés furent irréalisables: ils prévoyaient une augmentation de la production industrielle de 136%.
Le dictateur réalisa donc le plan, coûte que coûte et instaura donc en 1931 le travail forcé.
Par exemple la construction du canal entre la mer blanche et la mer Baltique amena des dizaines de milliers de détenus mais 20 % moururent de froid, de fatigue ou de maladie.
De plus cette industrialisation "forcée" tourna au drame.Des pans entier de l'économie furent sacrifiés.
Des biens de consommation courante ne furent plus fabriqués et vinrent à manquer. On ne construisa également presque plus de logements, les grands prohets de Staline furent de gigantesques gâchis: Par exemple les hauts-fourneaux de Magnitogorsk ne cessèrent de tomber en panne, quant au canal mer Blanche-mer Baltique, il est gelé la moitié de l'année, et fut donc quasiment inutilisable.
Publié le 13/01/2008 à 12:00 par lapropagandestalinienne
Staline sur ce tableau apparaît comme une figure paternelle rassurante.
Nous pouvons observer des enfants en uniforme appartenant aux jeunesses communistes, offrant, avec admiration et timidité, un bouquet de roses à Staline au milieu d’un paysage campagnard.
Staline porte ici l'uniforme d'honneur de l'armée Rouge.
La propagande fait de Staline un homme proche de son peuple et plus particulièrement des enfants.
Les couleurs marquant le tableau sont également vive et réchauffante.
Enfin le bouquet rouge, symbole de l'Urss, contraste avec les uniformes blancs des enfants et de Staline.
Cette peinture officielle met donc en scène le "petit père des peuples" sous un jour favorable.
Et pourtant cherchant a être le petit père des peuples, celui semait même la terreur dans sa propre famille: Il traita son fils aîné, Jacob, comme un paria puisque le jeune homme ira jusqu'à essayer de se suicider plusieurs fois.
Quant à sa seconde épouse, Nadedja Alliluieva, elle se tirera une balle dans la tête en Novembre 1932.
Staline maquillera ce suicide en crise d'appendicite foudroyante.
La seule exception fut sa fille, Svetlana, son enfant chérie et protégée.
Publié le 13/01/2008 à 12:00 par lapropagandestalinienne
"Les réalisations du communisme"
C'est sur ces quelques mots que nous pouvons observer Lénine à gauche étudiant et travaillant le développement de l'électricité comme le prouve derrière lui l'image d'un barrage et d'une centrale électrique symbole de la modernisation de l’URSS.
A la droite de celui ci, Staline, dans une posture opposée a celle de Lénine est également penché sur un plan.
Mais, grâce a la carte présente derrière lui, un progrès parcouru est marqué, chaque éclair symbolisant une centrale électrique.
La figure de Lénine sera donc magnifiée et Staline utilisera l'image du revolutionnaire pour se placer dans la continuité de son œuvre.
L'affrontement entre Lénine et Staline:
En avril 1922, Staline nommé secrétaire général profita de la maladie de Lénine (alors victime d'une première attaque en mai 1922) pour renforcer encore son pouvoir.
Tout d'abord Staline ne manqua pas de bafouer les principes de l'URSS, "l'Union des républiques socialistes soviétiques" puisque les différentes républiques,sur la base d'un contrat volontaire, eurent le droit de quitter l'Union si elles le désiraient.
Mais lors de sa deuxième attaque, Lénine rédigea son testament où y figure un signal contre Staline: "Staline en devenant secrétaire général a concentré dans ses mains un pouvoir illimité et y ajouta le 30 Décembre cette note accablante dangereuse pour le futur dictateur "Staline est trop brutal, je propose donc aux camarades d'étudier un moyen pour démettre Staline de ce poste."
Staline le détena donc sous étroite surveillance lui imposant un règlement strict: courriers et rendez-vous interdits, séances de notes limitées a dix minutes par jour.
Quant aux amis de Lénine, ils furent priés de ne "lui communiquer aucune nouvelle de la vie politique afin de ne pas lui donner matière à réflexion et de ne pas l'agiter".
Lénine mourru le 21 Janvier 1924. Chargé des funérailles, Staline organisa un culte en son honneur et décida même de faire momifier son cadavre.Il tenta par la même occasion de figer pour l'éternité sa pensée mais les idées de Lénine furent déformées et réduites à une série de maximes publiées dans "les bases du Léninisme".
Publié le 13/01/2008 à 12:00 par lapropagandestalinienne
Sur cette image, nous pouvons observer Staline, au Kremlin, en train de travailler à une heure plus que tardive.
En effet l'horloge du palais présidentielle indique 1h du matin mais le dictateur souriant et infatigable continue sa tâche: Staline est ici un chef veillant à n'importe quelle heure sur son peuple.
La simplicité de son mobilier souligne la "modestie" du chef puisqu'il cherche à se présenter comme une personne méprisant l'honneur et la flatterie.
En arrière plan l'étoile rouge sur l'horloge brille d'une éclatante lumière rouge.
Ce symbole du communisme est mis en évidence grâce à la nuit fraiche et sombre de Russie.
Mais cet homme "proche du peuple" ne s'empêchera pas de réécrire l'histoire: Pour masquer l'horreur de sa politique, Staline truque les documents. Il fausse les statistiques en annonçant, en 1933, une récolte de blé de 89.8 millions de tonnes. Il signale même une augmentation de la population soviétique de plus de 7 millions d'habitants entre 1930 et 1933!
En réalité, la récolte de 1933 atteint à peine les 69 millions de tonnes ; quant à la population, elle a diminué de 6 millions de personnes!